17 décembre 2015

La brume

Déjà dans l’après-midi, je la sentais ici et là, tapis dans les moindres recoins du village, attendant avec impatience qu’il s’en aille. Le soir venu, c’est dans un impressionnant silence qu’elle envahie tout doucement les rues qu’il venait tout juste de déserter. La brume allait ainsi pouvoir rêver paisiblement toute la nuit. Rêver jusqu’au petit matin, rêver jusqu’à ce que L’Homme, ce fou, ne se réveille...
Posté par Sylvain SSS à 08:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]